Dommage, mais je ne pense pas que le projet se concrétise.
Lorsque j'en avais reparlé à ma collègue, elle m'a dit que c'était surtout son conjoint qui souhaitait adopter, elle ne semblait pas vraiment partante. Il est sûr qu'il faut qu'il y ait accord dans la famille pour qu'une adoption soit réussie.
Dommage pour celle que le monsieur avait repérée, car si elle était partie celle-là, il aurait fallu déboucher le champagne... J'ai été triste quand, après avoir parlé avec ma collègue, j'ai senti que pour le moment, elle n'était pas prête. Je n'ai donc pas voulu vous faire partager mes doutes, car parfois... il y a des revirements de situation, des choses qui se décident spontanément, comme ça...
Pour ma part, j'ai hésité très longtemps (pratiquement une année) avant d'adopter une autre chienne. Non pas, parce que je ne me sentais pas prête, mais j'avais surtout peur de rendre ma petite mamie Noreen malheureuse... c'est "la nénette à sa maman" que veux-tu... Donc je craignais sa jalousie envers une autre, jalousie qui se serait manifestée non par de la colère mais par de la tristesse, je ne voulais pas qu'elle éprouve un sentiment de délaissement... Et puis ma décision d'adopter a été prise d'un coup et la semaine suivante Usselle rejoignait notre famille. Et je pense avoir su gérer la place de chacune de nos chiennes dans la "meute" : elles savent toutes les quatre qui est le "chef" et la hiérarchie est bien établie et acceptée par chacune d'elle (aucun problème d'entente, juste de temps en temps quelques chicaneries du style "Je te pique ta balle, ou ton joujou").
Donc il faut parfois laisser les idées faire leur chemin, mûrir longtemps, pour qu'ensuite on ne revienne pas sur sa décision ou qu'on la regrette.
J'espère quand même toujours pour celle qui aurait pu partir...
