Rappel du premier message :Bonjour,
Suite à l'adoption de Rubia par Laurence, je me suis un peu intéressée au sort des galgos (désolée mais je ne connaissais pas auparavant, juste vaguement entendu parler).
J'ai copié ce message sur le site d'une association qui s'occupe d'en sauver (PASSION LÉVRIERS). Si comme moi vous ne connaissiez pas la misère de ces pauvres chiens, à lire si ça vous intéresse...
Je ne savais pas dans quelle rubrique mettre ce message, si tu veux tu peux le déplacer Pacha...
Galgos : le calvaire des lévriers espagnolsLe Galgo est très souvent utilisé pour la chasse et court dans des épreuves non-officielles sur lesquelles des paris sont engagés. Battu, mutilé, affamé depuis son plus jeune âge, des Galgueros il ne connaît que coups, insultes et maltraitance… Lorsque que vers 2 ans, il n’est plus considéré comme «exploitable», certains chasseurs s’en débarrasse selon la tradition : Le galgo qui a été vaillant derrière le gibier aura une mort rapide en "reconnaissance" des services qu’il a rendus. Le galgo qui ne vaut rien à la chasse aura une mort lente. Il sera pendu ou il mourra de faim...
A aucun moment, le Galguero n’envisagera de lui assurer une retraite heureuse jusqu’à la fin de sa vie. À la campagne, le Galgo n’a pas plus de valeur qu’un kleenex. Là-bas promener un Lévrier en laisse fait rire, voir ricaner ! Considérer un Lévrier comme animal de compagnie est une aberration.
Sous l'influence des médias qui commencent à donner des informations sur ces méthodes dignes du Moyen-Âge, les chasseurs Espagnols se résignent aujourd'hui à les abandonner, le plus souvent dans la campagne environnante, quelquefois dans un «refuge», les perreras ou protectoras, ces antichambres de la mort.
Même après son abandon, le calvaire du Galgo va continuer. Dans les refuges espagnols, il n'a aucune chance d'être adopté, relégué dans les parties non visibles au public : LE GALGO N' EST PAS PROPOSÉ À L'ADOPTION
Évidemment, il finira par mourir… de faim, de soif, de froid l'hiver et surtout sous les crocs des chiens dominants devenus des tueurs dans ces lieux de perdition. Même dans les «refuges» Espagnols le Galgo ne vaut pas non plus le médicament qui soignerait ses blessures. Son regard s'éteindra dans l'indifférence générale....