FORUM DU REFUGE DE BEAUREGARD

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 galgo espagnol

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sylvie58
DINGUE DE BEAUREGARD
DINGUE DE BEAUREGARD


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MessageSujet: galgo espagnol   Sam 13 Juin 2009, 17:37

Bonjour,

Suite à l'adoption de Rubia par Laurence, je me suis un peu intéressée au sort des galgos (désolée mais je ne connaissais pas auparavant, juste vaguement entendu parler).
J'ai copié ce message sur le site d'une association qui s'occupe d'en sauver (PASSION LÉVRIERS). Si comme moi vous ne connaissiez pas la misère de ces pauvres chiens, à lire si ça vous intéresse...
Je ne savais pas dans quelle rubrique mettre ce message, si tu veux tu peux le déplacer Pacha...

Galgos : le calvaire des lévriers espagnols

Le Galgo est très souvent utilisé pour la chasse et court dans des épreuves non-officielles sur lesquelles des paris sont engagés. Battu, mutilé, affamé depuis son plus jeune âge, des Galgueros il ne connaît que coups, insultes et maltraitance… Lorsque que vers 2 ans, il n’est plus considéré comme «exploitable», certains chasseurs s’en débarrasse selon la tradition : Le galgo qui a été vaillant derrière le gibier aura une mort rapide en "reconnaissance" des services qu’il a rendus. Le galgo qui ne vaut rien à la chasse aura une mort lente. Il sera pendu ou il mourra de faim...

A aucun moment, le Galguero n’envisagera de lui assurer une retraite heureuse jusqu’à la fin de sa vie. À la campagne, le Galgo n’a pas plus de valeur qu’un kleenex. Là-bas promener un Lévrier en laisse fait rire, voir ricaner ! Considérer un Lévrier comme animal de compagnie est une aberration.

Sous l'influence des médias qui commencent à donner des informations sur ces méthodes dignes du Moyen-Âge, les chasseurs Espagnols se résignent aujourd'hui à les abandonner, le plus souvent dans la campagne environnante, quelquefois dans un «refuge», les perreras ou protectoras, ces antichambres de la mort.

Même après son abandon, le calvaire du Galgo va continuer. Dans les refuges espagnols, il n'a aucune chance d'être adopté, relégué dans les parties non visibles au public : LE GALGO N' EST PAS PROPOSÉ À L'ADOPTION

Évidemment, il finira par mourir… de faim, de soif, de froid l'hiver et surtout sous les crocs des chiens dominants devenus des tueurs dans ces lieux de perdition. Même dans les «refuges» Espagnols le Galgo ne vaut pas non plus le médicament qui soignerait ses blessures. Son regard s'éteindra dans l'indifférence générale....
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Laurence C.
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MessageSujet: Le pianiste   Sam 13 Juin 2009, 17:57

LE PIANISTE

C'était un bout de terrain presque plat, une saignée dans la forêt, les hommes étaient là, en groupe. Ils fumaient des cigarettes mal odorantes qu'ils roulaient tout en plaisantant. Nous, les galgos, on était au pied. Les oreilles agitées, attirées par les mille bruits de la forêt.
Un peu excités aussi, par l'odeur du lapin qui était là, à quelques pas, dans la cage grillagée. On sentait sa peur. Elle nous attirait, comme un aimant.
Les hommes se sont mis en rang, chacun avec un galgo serré entre leurs cuisses, les colliers de corde ou de fil de fer étaient solidement tenus.
Le mien entrait douloureusement dans la peau de mon cou. Puis, ils ont ouvert la cage. Affolé, il a surgi à la vitesse de l'éclair. Au signal, les galgueros ont lâché les colliers. J'ai ressenti une vive douleur à la queue. Pour me faire " démarrer " plus vite, mon maître l'a entaillée avec son couteau. Comme mes frères de course, je porte des dizaines de stigmates de ces coupures. Cela ne me fait pas courir plus vite, mais mon maître ne semble pas s'en rendre compte.
Alors, j'ai couru. Couru de toutes mes forces, couru de tout mon être. Je voulais l'attraper cette petite boule de fourrure beige qui s'agitait frénétiquement devant nous, changeant sans cesse de trajectoire pour nous tromper. Le sang battait à mes tempes et je sentais l'air s'engouffrer dans ma large poitrine après les premières secondes où j'avais retenu mon souffle. Mais je suis un coursier. Un chasseur et un coursier, et je ne le quittais pas du regard. Je percevais son affolement. Les hommes criaient, tapaient dans les mains, criant les noms des chiens qui couraient pour eux. J'étais presque sur lui, je recevais de minces giclées de poussière soulevées par ses pattes.
Et puis, il y a eu cette motte de terre qui a cédé sous ma patte, j'ai perdu l'équilibre un instant, mais je ne suis pas tombé. Blas, un grand galgo noir en a profité, il m'a devancé et a attrapé le lapin. Il l'a secoué dans sa gueule, en sautant en l'air de plaisir. Je me suis approché, mais il a grogné. Il était le vainqueur. Les hommes sont arrivés en courant, ils ont retiré son trophée à Blas. Il a aboyé. Il a reçu un coup de fouet.
Mon maître était furieux, je l'ai vu donner des morceaux de papiers au maître de Blas. Il m'a attrapé par le collier, méchamment et a serré. J'ai gémi. Il m'a donné des coups de poings et des coups de pied. Ce n'était pas ma faute, je ne l'avais pas vu cette motte de terre, et puis, le plus important c'était bien que le lapin qui s'était échappé ait été rattrapé. Même par Blas !
En revenant vers les voitures, j'ai aperçu Libra. Elle se traînait sur trois pattes. Elle était tombée. L'os sortait de sa patte arrière droite, juste au-dessus de la cheville. Son propriétaire, un gros chasseur du coin l'a insultée, puis il l'a rouée de coups de pieds. Chaque fois que les coups atteignaient sa patte brisée elle hurlait. Il riait et il tapait encore plus fort. Puis il a donnée un coup de talon sur son dos. Elle n'a plus bougé. Plus gémi. Mais j'ai vu ses yeux. Elle était encore vivante.
Ils l'ont laissée là.
Il y avait de la bière, les hommes ont bu en plaisantant. Le soleil commençait à chauffer. Mon maître m'a attaché au bout d'une corde et il m'a entraîné vers la voiture. Je suis monté à l'arrière, aidé d'un bon coup de pied dans les reins. Tout en conduisant, très vite malgré l'état de la route, il n'a pas arrêté de hurler après moi. De m'insulter. De temps en temps il se retournait et me frappait avec un bâton qu'il a toujours avec lui. Arrivé à la ferme, il m'a attaché. Très court. Je ne pouvais pas atteindre la vieille bassine pleine d'eau sale dans laquelle je bois habituellement. Il est rentré. Je l'ai entendu hurler encore.
Puis il est sorti, avec un fouet et il a commencé à me frapper. Je ne pouvais pas m'enfuir, tout au plus me rouler en boule. Le fil de fer m'étranglait et je suffoquais tandis que les coups pleuvaient sur mon dos, sur mes flancs.
Pourquoi ?
Au bout d'un moment il s'est calmé. Il est rentré. Le soleil cuisait mes plaies, les mouches se posaient sur moi, mais je n'avais même plus la force de les chasser.

Nina, une petite galga est venue lécher mes plaies. Je n'ai pas réagi. Cela apaisait un peu la brûlure. Mais elle ne pouvait rien faire pour ma gorge serrée et desséchée par la soif. Nina est là depuis longtemps, elle fait souvent des petits. Ils partent très vite. Elle est vieille maintenant, elle est très maigre. Elle est là depuis au moins cinq saisons de chasse.
La journée a été longue. Le maître est parti à la chasse, avec Nina. Au soir il est revenu. Seul. Je ne disais rien, je ne faisais aucun mouvement, comme si j'avais voulu me confondre avec le sol. Mais il est revenu vers moi. Il m'a craché dessus et donné un coup de sa botte ferrée.
Toute la nuit, j'ai grelotté, de froid, de fièvre, de douleur. Les tiraillements de ma peau déchirée rendaient chaque mouvement douloureux. Même respirer devenait un calvaire.

Au matin, il est venu vers moi, il avait une longue corde. Il m'a détachée, a passé la corde dans le fil de fer qui me sert de collier et il m'a traîné. Je pouvais à peine me tenir debout. Il m'a attrapé par le cou et par une patte et m'a jeté dans la voiture. J'ai hurlé. Il a ri. J'avais mal. Mais son rire m'a rassuré. En général, quand il rit, il ne frappe pas trop longtemps. Ou moins fort.
Il a pris un chemin de montagne, un de ceux que nous prenons quand il m'emmène chasser. Mais jamais je n'aurai la force de chasser. Je ne peux même pas me remettre debout dans la voiture. J'ai glissé entre les sièges, sur le plancher et je ressens tous les cahots de la route empierrée.
Il fait beau. Au loin j'entends des oiseaux chanter. Une abeille est venue se poser sur ma truffe. Je ne pouvais même pas la chasser. Elle s'est envolée. Il doit y avoir pleins de lapins par ici. Je sens l'odeur de leurs crottes. Il arrête la voiture. Il sort et fume une cigarette. Par la fenêtre j'aperçois la fumée bleutée qui s'élève, mais je ne le vois pas, ma tête posée sur le plancher de la voiture. J'entends sa botte qui racle le sol. Il écrase sa cigarette. Il fait toujours cela. Il ouvre sa porte et se saisit de la corde et il tire d'un coup sec. La douleur est fulgurante. Mon souffle est coupé. Il empoigne sans ménagement la peau de mon dos, comme le faisait ma mère lorsque j'étais chiot. Mais il me fait mal. Je ne suis plus un chiot. Il me jette part terre et il me traîne en me tenant par les pattes. Ma langue sort de ma bouche, je n'ai plus de salive et la douleur de ma gorge est comme un fer rouge. Il s'arrête enfin. Je sens alors les cailloux coupants du chemin qui ont ravivé mes plaies. Il me regarde. Me donne un coup de pied dans la mâchoire.
Pourquoi fait-il cela ?
Puis il saisit le bout libre de la corde et il le lance dans un arbre, en travers d'une branche. Je ne comprends pas ce qu'il veut faire. Puis il se met à tirer. J'essaie de bouger, de me mettre sur mes pattes, mais je suis trop faible et je retombe, sans force. Il tire toujours, je sens ma tête qui s'élève, la pression sur ma gorge est horrible. J'essaie d'aboyer mais je ne peux pas. Il tire encore, mes pattes de devant quittent le sol, je sens mes vertèbres tendues à se rompre. Ma tête est rejetée en arrière.
Et j'aperçois Nina. Elle est là. A quelques mètres. Son corps noir et blanc tournoie à un mètre du sol. Sa langue sort entre ses lèvres et des babines retroussées lui font un rictus menaçant, elle qui n'a jamais résisté.
Mes pattes arrière touchent le sol. La souffrance est de plus en plus horrible. Mes antérieurs griffent désespérément l'air, je me débats, en vain. Mes cuisses sont tendues.Je veux vivre !
Je sens la tétanie qui les gagne, mes muscles tremblent. Le maître a allumé une cigarette. Il regarde. Il parle. Il me demande quel air je suis en train de lui jouer sur mon piano.
Je ne comprends pas. L'air passe de plus en plus difficilement dans ma gorge. Une de mes pattes arrière vient de céder. La pression se fait encore plus forte sur mon cou. Je sens l'odeur des arbres, de la sève. Mais aussi l'odeur de l'homme, sueur, alcool, tabac et essence. Une odeur que j'ai appris à craindre. Il rit. Ma vision s'obscurcit. L'air ne passe plus. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là. Les oiseaux qui s'étaient tus se sont remis à chanter. Le soleil est haut dans le ciel. Je sens sa chaleur. Mais je ne le vois plus. Je n'en peux plus. Trop mal.
La délivrance.

Raymond AUDEMARD © LED 2006

Pour bien comprendre le titre de ce texte, il faut savoir que lorsqu'un galguero pend son chien, s'il a bien chassé ou bien couru, il s'arrange pour que sa mort soit rapide.
Si, au contraire, le chien a mal chassé ou l'a déshonoré en perdant une course, il doit souffrir le plus longtemps possible. Le chien, pendu avec les postérieurs touchant le sol, pourra mettre des heures à agoniser. Ses antérieurs qui s'agitent évoquent, pour les galgueros, les mouvements d'un pianiste sur son clavier. Ils utilisent aussi le terme de " Dactylo ".
Ces gens ont décidément beaucoup d'humour…
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Tatie
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MessageSujet: Re: galgo espagnol   Sam 13 Juin 2009, 19:29

Que ce texte est dur.
Malheureusement, combien de galgos finissent ainsi chaque jour.

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sylvie58
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MessageSujet: Re: galgo espagnol   Sam 13 Juin 2009, 19:31

DE.......SSES ces sales types ce qu'ils font à leurs chiens.
Rubia est sauvée mais combien d'autres meurent dans toutes ces souffrances ? des milliers sans doute.
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Bil
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MessageSujet: Re: galgo espagnol   Sam 13 Juin 2009, 19:42

que d'abominables souffrances et martyrs ...comment peut-on?
bombexplose bombexplose bombexplose

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je suis beau! et alors? quel intérêt que de vivre derrière des barreaux??? je n'ai pas choisi la vie de refuge...ni mes copains d'ailleurs... alors ne nous oubliez pas!!!! beau et heureux en famille: c'est aussi possible pour moi, pour nous et pour vous!

BLASE et ses copains de Beauregard
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Margot
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MessageSujet: Re: galgo espagnol   Sam 13 Juin 2009, 19:46

Pour moi ........ NO COMMENT Très triste Très triste Très triste chut
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Josy
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MessageSujet: Re: galgo espagnol   Sam 13 Juin 2009, 22:03

Je ne peux rien dire tellement c'est horrible chut chut

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Winner est un héro, il a déjà donné son sang pour sauver un copain, venez le voir à Beauregard
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MessageSujet: Re: galgo espagnol   Dim 14 Juin 2009, 05:12

nous avons réussi à sauver 2 galgos qui étaient destinés eux aussi à la pendaison

ces gens sont ignobles pale pale pale pale

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sylvie58
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MessageSujet: Galgos, martyrs de la chasse   Dim 14 Juin 2009, 11:58

Je suis allée sur le site Lévriers en Détresse et là j'ai pu voir l'horreur....
Rubrique "Lévriers maltraités", sujet "Galgos, martyrs de la chasse". Mais je vous préviens, âmes sensibles s'abstenir (d'ailleurs je n'ai pas pu lire tout l'article, photos horribles...).
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MessageSujet: Re: galgo espagnol   Lun 15 Juin 2009, 14:02

Heureusement il y a de nombreuses associations qui s'occupent des Galgos. Malheureusement, c'est aussi vider l'océan avec une petite cuillière...

J'ai adopté, par l'intermédiaire de l'association dont tu parles , une Galga : Eugénia Ca fait 20 mois . Elle est complètement adaptée à la maisonnée. Elle dort avec moi, dans ma chambre. C'est une super chienne adorable : bien sur quelques bêtises inévitables (manger un roti d'un kilo par exemple mdr ou manger la télécommande) mais cela on le retrouve chez beaucoup de chiens : il faut que jeunesse se passe rires

Par contre, quand quelqu'un vient à la maison il faut qu'elle aille se cacher de toute urgence et elle ne ressort que longtemps après le départ des gens . Pauvre tite toutounette. Ici mes chiens sont adorés donc je crois qu'elle s'y plait Très heureux

Petit détail pour ceux qui voudraient adopter par les associations : il faut débourser pas moins de 230 euros , mais normalement les chiennes arrivent stérilisées et vaccinées. Mais faut surtout penser que ces associations font beaucoup de travail et notamment des voyages qui coutent assez cher... et puis c'est pour en sauver une !


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chiton
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MessageSujet: Re: galgo espagnol   Lun 15 Juin 2009, 15:08

Merci pour cette belle photo d'EUGENIA parmis tout ton petit monde Mélody ! Merci pour l'info Bisous
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MarieT
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MessageSujet: Re: galgo espagnol   Lun 15 Juin 2009, 16:49

Quelle belle photo ! Merci Mélody pour ce témoignage ainsi que pour l'info !!
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Josy
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MessageSujet: Re: galgo espagnol   Lun 15 Juin 2009, 18:21

Merci pour les photos de tes poilus !!! Eugénia est très belle Amour4 Amour4

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MessageSujet: Re: galgo espagnol   Lun 15 Juin 2009, 21:10

très belle Eugénia parmi les phalènes toutes mimi.... Amour4 merci pour les infos...

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Doris, partie trop tot...

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Laurence C.
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MessageSujet: Re: galgo espagnol   Ven 19 Juin 2009, 10:59

Cette nuit 00h00, nous voilà sur une aire d'autoroute au dessus d'Orléans.
Aurélien (du refuge de Thiernay) Elise et moi, avons rendez-vous.
Ils sont à l'heure malgré la longue route qu'ils viennent de parcourir nos deux belges.
Ils arrivent tout droit d'Espagne, de Madrid
Le camion arrive, nous sommes très émus et excités à la fois.
Les portes s'ouvrent, c'est drôlement bien aménagé, des cages jusqu'au plafond.
Les trois galgos (Rebecca, Flore et Sandra) qui nous sont destinés sont descendus, se dégourdissent les pattes, boivent un peu
et remontent aussitôt dans notre voiture. On ne les entendra pas du voyage. Elles se sont rendormies.
Les chauffeurs aèrent le camion et les 50 chiens reçoivent une gamelle d'eau.
Une rapide conversation téléphonique avec la Présidente belge qui attend SES chiens.
Je lui donne des nouvelles de Rubia, qu'elle m'a confiée, quelques jours auparavant.
Ils ont encore 6h de route et repartent après une petite pause d'une demi-heure.
De retour à Beauregard à 3h30 du matin... Aurélien lui doit aller jusqu'à Thiernay installer les 3 galgos.
Dans les jours qui viennent, elles iront rejoindre les 3 familles qui les attendent déjà.
Une très très belle aventure, de l'émotion. Difficile d'oublier tous ces regards dans les cages, les regards
de ces chiens qui sortent de l'enfer espagnol.
















Dernière édition par Laurence C. le Ven 19 Juin 2009, 11:21, édité 2 fois
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galgo espagnol

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